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4 signes que tu es sur la mauvaise pente comme développeur : faire plus

Te souviens- tu de ce jeu que tu étais censé créer? Ou cette idée d’application géniale que tu avais ?Qu’est-ce qui leur est arrivé?
Il est facile d’oublier ses rêves, surtout une fois que tu commences à gagner de l’argent grâce à tes développements. Au-delà le salaire, pourquoi voulais-tu devenir développeur?

4 signes tu files un mauvais coton en tant que développeur

Deliveroo

Une fois votre emploi trouvé, il est facile d’échanger votre temps contre une paie. Prendre le chemin du boulot, en ce moment souvent dans la pièce d’à côté, préparer son café, l’apporter à son bureau, assoir et commencer à taper.
Parfois, il peut y avoir une réunion ici et là, un débat avec ses collègues développeurs sur un module ou une implémentation.
Terminer sa journée en rentrant chez soi, fermer la porte de sa buanderie, teletravail oblige, puis s’endormir et se réveiller pour recommencer.
Cela semble monotone. Mais nous nous sommes convaincu du contraire.
Parce que le travail fait partie de la vie – tout comme les factures, le loyer, les services publics, l’épicerie et toutes les autres petites choses de la vie qui vous font réclamer votre salaire.
Puis un jour, on fixe ses états d’âme et on se pose la question ultime de la vie: est-ce cela?

développeur
La vie la monotonie et le developpement

Voici 4 signes que tu gapilles ta vie de développeur, les symptômes et comment y remédier

Un- Tu as oublié tes rêves

  • Te souviens- tu de ce jeu que tu étais censé créer? Ou cette idée d’application géniale que tu avais ?Qu’est-ce qui leur est arrivé?
    Il est facile d’oublier ses rêves, surtout une fois que tu commences à gagner de l’argent grâce à tes développements. Au-delà le salaire, pourquoi voulais-tu devenir développeur?
    La majorité du travail de développement de logiciels consiste à traduire des idées en code. Cette compétence implique de comprendre et de connecter les nuances des langages de programmation et des concepts. Avoir un emploi aide à développer et à aquerir les connaissances nécessaires pour fabriquer les pièces et les assembler. Il est facile de se perdre au travail, de mettre ses rêves sur la touche et de les laisser là où tu les as laissés.

Ignorer tes rêves peut conduire à:

  • un sentiment croissant de terreur et / ou de lassitude de le matin au réveil.
    • une insatisfaction croissante envers la vie en général
    • un sentiment de priorités conflictuelles et de conflit interne sur lequel tu ne peux pas tout à fait mettre le doigt dessus.
  • un manque général ou un sentiment de manque d’épanouissement dans votre vie

Solution: notez tous vos rêves et choisissez votre top 5

  • «La zone de confort est un état psychologique dans lequel on se sent tranquille, en sécurité, à l’aise, paisible. Tu ne changeras pas ta vie sans sortir de cette zone de confort;
    le changement commence aux frontiérex de notre zone de confort. » (Roy T. Bennett) – Attention cette citation est une quasi dupontegnade pas vraiment sûr que Bennett soit auteur de ces exacts propos. Warren Buffett
  • Réalignes-toi avec un objectif qui compte pour toi. Lorsque tu écris tous tes rêves, tu laisses ton cerveau démêler ce qu’il y a dans ta tête. Il te permet de déterminer ce que tu veux vraiment.
    • Organiser ses rêves dans l’ordre le plus important et créer-les avec des sprints et des jalons.
    • `Tu es un dév de logiciels. Tu as un avantage incroyable sur beaucoup d’autres rêveurs qui ne savent pas tous créer. Alors utilise ce talent à ton profit plutôt que de le gaspiller.
faire plus
Tu peux Toujours choisir

Deux – Tes projets sont ennuyeux

  • Lorsque tu commences un nouveau travail, tout est brillant et génial. Après quelques années, voire quelques mois, les choses se transforment en routine.
    • Ou tu effectues les mêmes tâches au cours des huit dernières semaines sans aucune fin en vue. Ou ton projet ne te passionne pas du tout.
    • C’est quelque chose dont tu ne soucies pas et dont tu ne tu soucieras jamais.
    • Peu importe ce que tu finisses par coder, cela n’a pas d’importance et ne résout pas vraiment les problèmes.
    • C’est ennuyeux et tu t’ennuyes
    • S’en tenir à des projets chiant plus longtemps que tu ne le devriez peut conduire à:
      se sentir insatisfait dans votre vie
      sentir que ton travail n’a pas d’importance
      travailler, c’est comme regarder la peinture sécher

Solution: Trouve quelque chose qui te passionne ou te met au défi

«Je me suis regardé dans le miroir tous les matins et je me suis demandé: Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, aurais-je envie de faire ce que je vais faire aujourd’hui? Et chaque fois que la réponse a été «non» pendant trop de jours consécutifs, je sais que je dois changer quelque chose. »

Steve Jobs
  • Parfois, le compilateur permet de faire les mêmes choses mais vous donne des résultats différents. Mais c’est le compilateur. La vie ne fonctionne pas de cette façon.
  • Si tu ne te sens pas comblé par votre travail, il est temps de passer à autre chose.
  • Si tu ne peux pas passer à autre chose immédiatement, commences à poser les fondations qui te permettront de passer à autre chose.
  • Démares un portfolio. Découvrir les autres options dont tu disposess, créer des projets ou contribuer à nouveau aux communautés qui t’ont aidé à devenir le développeur que tu es maintenant.
  • Trouves une mission. Alignes-toi sur un objectif qui te dépasse. Fais quelque chose dans les espaces qui t’intéressent.
Crocodile
Tu ne peux pas voir ton avenir

Trois – Tu ne peux pas voir ton avenir

  • Te rappeles-tu cette question d’entretien ennuyeuse “où vous vous voyez dans 5 ans?” avais peut-être une réponse mais tu avais trop peur pour dire la vérité. ou peut-être que tu ne savais tout simplement pas.
  • Si tu as du mal à répondre à cette question aujourd’hui, tu resteras comme tu es actuellement.
  • Si tu es malheureux, insatisfait et ennuyé, tu resteras malheureux, insatisfait et ennuyé.

Cela peut mener à:

  • une incapacité à voir au-delà de ce que tu as actuellement
  • Tu ne sais pas où tu veux aller ni où tu veux être
  • tu sais que ce que tu as actuellement n’est pas tout à fait bien, mais tu ne peux pas definir pressicement ce qui cloche.

Solution: rédigez votre meilleur plan de décennie

«Nous surestimons toujours le changement qui se produira dans les deux prochaines années et sous-estimons le changement qui se produira dans les dix prochaines. Ne vous laissez pas bercer par l’inaction. »

Bill Gate

Tu es actuellement le créateur de ton avenir.

Ce n’est pas parce que cette année a été étrange et perdue que cela signifie que toute la décennie doit l’accompagner.
Tu peux toujours faire quelque chose. Tu peux toujours créer, créer et apprendre. Imagines ton futur moi – à quoi ressembleras-tu, ce que tu fais et comment tu y es arrivé. Tu dois imaginer à quoi ressemblera ta meilleure décennie et rédiges un plan de marche. Et tu commenceras à devenir cette personne.

  • Quand as-tu appris quelque chose de nouveau pour la dernière fois?
  • En tant que développeurs, tu t’efforçe de résoudre des problèmes. À quand remonte la dernière fois que as-tu travaillé sur quelque chose qui a remis en question ta façon de penser?
  • Quand as tu remis en question la façon dont tu-as fait les choses?
  • Es-tu entré rescement dans un espace où tu as senti que tu étais à nouveau un débutant complet?
Voici 4 signes que tu gapilles ta vie de développeur
Le coucher de soleil est plus beau vue d’ailleurs

Quatre – Ton niveau de connaissance stagne

Le fait que vos connaissances restent les mêmes peut conduire à:

  • Se sentir incontesté (don’t worry it will never too long)
  • L’impression que tu n’as pas grandi en tant que développeur et que votre travail est exactement le même, jour après jour
  • Personne ne remet en question la façon dont tu fais les choses
  • Tu ne remets pas en question ta façon de faire les choses
  • Tu n’as rien expérimenté ni joué avec quoi que ce soit de nouveau

Solution: démarres un projet en dehors de ta zone de confort

«Ne vivez pas le même jour encore et encore et appelez cela une vie. La vie consiste à évoluer mentalement, spirituellement et émotionnellement. »

Allemagne Kent
  • Etablis la matrice de tes compétences actuelles et réfléchis à la liste des choses que tu souhaites développer.
  • un language spécifique.
  • amélioration de ta capacité à créer des architectures propres.
  • traiter le flux des problèmes rencontrés lors du processus de création de votre application.

Lorsque tu trébucheras et que tu ne te contentera pas de te précipiter, cela signifie que tu es sur la bonne voie pour apprendre quelque chose de nouveau.
Si tu es à court d’idées, va sur médium par exemple il y a des milliers d’idées, d’une application sur portable à l’utilisation d’AI gratuites pour s’ouvrir à de nouveau horizon.

Dingo in Kepler Island Memories
Dingo in Kepler Island

Contre le complotisme : prévenir plutôt que guérir | Conspiracy Watch | L'Observatoire du conspirationnisme

ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern (crédits : Ministry of Justice of New Zealand).
Le complotisme peut décourager la participation politique, saper toute action en faveur de la protection de l’environnement et inciter à la violence. Le fait d’appartenir, sur Internet, à des groupes complotistes tels que QAnon, peut contribuer à l’extrémisme violent selon une étude parue cette année.

La revue Nature a publié il y a quelques jours un article d’Aleksandra Cichocka, directrice du département de psychologie politique à l’Université du Kent à Canterbury. Conspiracy Watch en propose ici une traduction.
La Premier ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern (crédits : Ministry of Justice of New Zealand).
Le complotisme peut décourager la participation politique, saper toute action en faveur de la protection de l’environnement et inciter à la violence. Le fait d’appartenir, sur Internet, à des groupes complotistes tels que QAnon, peut contribuer à l’extrémisme violent selon une étude parue cette année. Enfin, l’adhésion aux théories du complot est corrélée à un moindre respect des mesures de santé publique. C’est pourquoi l’OMS a solennellement appelé les pays à juguler la désinformation en matière de santé.
Mais comment ? Plus d’une centaine d’universitaires ont comme moi participé à la rédaction du Routledge Handbook of Conspiracy Theories [« Manuel des théories du complot »]. Sur ses quarante-huit chapitres, un seul explore directement la manière de contrer les théories du complot. Il en ressort qu’il est plus facile de les diffuser que de les réfuter. Corriger des croyances déjà profondément enracinées est très difficile.
— À lire sur www.conspiracywatch.info/contre-le-complotisme-prevenir-plutot-que-guerir.html


Pourquoi le sentiment d’échec personnel et le complotisme sont-ils liés ?

Les complotistes sont apparemment plus susceptibles, statistiquement, d’avoir le sentiment de ne pas avoir réussi leur vie.

Dans le cadre de la grande enquête d’opinion Conspiracy Watch – Fondation Jean-Jaurès publiée la semaine dernière, nous avons cherché à éprouver l’hypothèse d’une corrélation entre sentiment d’échec personnel et adhésion aux théories du complot, que les chercheurs en sciences politiques Joseph E. Uscinski et Joseph M. Parent ont également explorée dans leur livre, American Conspiracy Theories (Oxford University Press, 2014).

Pour ce faire, nous avons demandé aux sondés si, dans l’ensemble, ils diraient qu’ils ont réussi leur vie. 26% d’entre eux répondent par la négative à cette question (21% « non, plutôt pas » et 5% « non, pas du tout »).

https://www.conspiracywatch.info/pourquoi-le-sentiment-dechec-personnel-et-le-complotisme-sont-ils-lies.html

3 Types of Knowledge you need to harness

If you’re working to improve your leadership capability, what exactly should you be trying to develop? The 2020 pandemic experience offers a powerful lesson: A critical skill a leader must bring to the table is the ability to figure out what kind of thinking is required to address a given challenge. Bring the wrong type of thinking to a problem, and you’ll be left fruitlessly analyzing scientific data when what’s desperately needed is a values-informed judgment call. Or, just as bad, you’ll trust your instincts on a matter where a straightforward data analysis would expose how off-base your understanding is.

Mistakes like this happen all the time because different kinds of human effort require different types of knowledge. Aristotle explained it more than 2,000 years ago. He outlined distinct kinds of expertise needed to solve problems in three realms. Techne was craft knowledge: learning to use tools and methods to create something. Episteme is scientific knowledge: uncovering the laws of nature and other inviolable facts that, however poorly understood they might be at the moment, “cannot be other than they are.” Phronesis is akin to ethical judgment:

  • The perspective-taking and wisdom required to make decisions when competing values are in play (when the answer is not absolute.)
  • Multiple options are possible.
  • Things can be other than what they are.

If you’re a software engineer implementing an agile process or architect designing an irrigation system or, you’re in the techne realm. If you’re an physic professor wondering why galaxies rotate the way they do, you’re in the epistemic sphere. If you’re a policymaker deciding how to allocate limited funds, you’re in the phronesis realm. (La phronesis est un concept philosophique. Employé en particulier dans l’Éthique à Nicomaque d’Aristote, ce terme a été traduit par « prudence » par Jules Tricot)

The reason that Aristotle bothered to outline these three kinds of knowledge is that they require different styles of thinking. The people toiling in each of these realms tend toward habits of mind that serve them well, and distinguish them from the others. Aristotle’s point was that if you have a phronetic problem to solve, don’t send an epistemic thinker.

But imagine that you’re a leader of a large enterprise that has challenges cropping up regularly in all three of these realms. There are plenty of techne problems as you work to adopt effective methods and tools in your operations. There are epistemic challenges; is anything as an optimization problem (like your marketing mix or your manufacturing scheduling) assumes there is one right answer out there. In the realm of phronesis would be anything you label a “strategic” matter. Decisions about mergers or product launches involve compromises and make it necessary to consider that the future holds many possibilities.

As a leader, a big part of the job is to make sure the right kinds of thinking are being marshaled to make decisions. 

It would be best if you had some facility with all the different modes of thinking to recognize which one is the best fit for your problem and which people are adept at it.

The major leadership challenge is knowing how to combine all kinds of thinking to solve a single problem from all angles. 

Think of a corporation facing a liquidity crisis. Leaders need to marshal epistemic expertise to figure-out the optimal resolution of loan covenants, issuance restrictions, and financial instruments. A phronetic judgment needs to know where short-term cuts will do the least damage in the long run.

Moving agile at scale acceleration and challenges have presented to leaders at all levels and all businesses. Blindsided most of the world was by this movement, and early missteps were unavoidable because of misinformation at the outset. After a few years now, since first DevOps mania. How can the misunderstanding still be running so rampant and unchecked? Go from missing return on investment to economic disaster?
Is that leader failed to determine the nature of the kinds of thinking to bear on it for face at this new transformation path?
So logically, the problem should be solved by the right answers. With given enough data and processing power:
What kind solution is?
Where did I get the best solution?
How does keep it secure?

What are the characteristics of the best implementation? What technique does most to help? And that immediate framing of the problem caused leaders to put enormous weight on infrastructure thinkers’ guidance: namely, software ingenious as a code solution.
The mantra of 2020, it is “follow the digital wave”: In fact, nobody knows, and all people must learn to say, “We are working on, nothing it’s sure at this time without rebuilding all production and business mindset.”

Decisions mostly were based on financial and Time to Market point of view. Data collected to date predict how money could be save in day (quite inaccurately, unfortunately). Sometime, during meeting, a manager tried to inject some practical human habit and political considerations into the reflexion. He fails because he was only there to observe. Indeed, members expressed shock that someone from the technical or developpement world would try to have an influence on “what is supposed to be an impartial financial optimisation process.”

But the reality was that, while technical infrastructure setup was a necessary component of the response, it’s insufficient because what was happening was a misunderstanding of the situation as a mindset involve, new practices adoption and a complete revision of many pattern and practice as Chaos Monkeys in production. The needs arose quickly for rigid thinking about trade-offs — considers multiple dimensions and different perspectives (Aristotle’s phronetic thought). Companies and organisations desperately needed reliable processes for arriving at acceptable balances between human well-being factors too dissimilar to plug into neat equations. The digital response was not a get-the-data-and-crunch-the-numbers challenge — but since it had been cast like that, it remains centred in that realm. As a result, leaders were slow to begin addressing organisational and mindset challenges.

What was the alternative? What should a great leader do in such a challenge? An approach with the cloud adoption would have been to draw on all the relevant, epistemic knowledge of finops, architecture pattern, agile culture at scale, security and automation with transparent communication, non-blame behaviours, innersource and more. The epistemic habit of mind tends to go narrow, into pockets of the science and finance, where can’t be only absolute answers.

Another way is to factor those contributions into what was understood at the outset, a sprawling, complex system of a challenge that also calls on holistic thinking and values-balancing decisions. 

From the outset, suppose leaders had framed the transformation that would demand the highest level of political and ethical judgment. Let’s expert and finance argue on just cost and no scientific data and discovery new behaviour, has been unproductive. In this way, decision-makers at all levels have been found themselves paralyzed because they are not able to share expérience in confidence.

hands with latex gloves holding a globe with a face mask
Photo by Anna Shvets on Pexels.com

Mask mandates, prohibitions on large gatherings, business closures and re-openings, and nursing home policies

When testing results proved so challenging to collect, compile, and compare, 

It has been impossible to get policies for using an anti-covid app like in Taiwan, resulting in loss of time and data. We geek, and IT peoples are not involved to clarify rather than speak about freedom. 

Right, It’s painting with a broad brush; leaders balanced competing priorities and managed 2020 more effectively than others. Use the prominent example of Covid-19 to underscore a fundamental but under-appreciated leadership responsibility; this is also accurate for mitigating the extremist’s behavior.

Part of a leader’s job is to frame the problems you want people to solve. That framing begins with comprehending the nature of a problem and communicating how to approach it. Calling everyone to weigh in with their opinions on an issue that is a matter of data analysis is a disaster recipe. And continue “following the science” when the science cannot get far enough is a way to paralyze and frustrate people. The solution is to balance and try to get measurement and feedback holistically.

Bye Bye Bitch
The capacity to size up a situation and evaluate the kinds of knowledge it calls for is a skill everybody must develop.

Practice deliberately; the first step is to appreciate that those different kinds of knowledge exist and recognize which ones are called and when. Aristotle’s efforts notwithstanding, most people haven’t thought much about realms of expertise and what problems they can solve. In a world with limited resources with a rising demographic, no doubt, we need to learn from Aristotle’s realm for taking large-scale, increasingly complex challenges. 

Changement: Trop focus sur comment changer les régles, 0% d'efforts pour changer les esprits

De nombreuses entreprises sont en pleine transformation cette dernière décennie. Ces transformations ne parviennent que très rarement à améliorer les performances de l’entreprise, à court ou à long terme.

Petite fille dans un side velo a Cebu. Pollution et misère

Alors pourquoi la transformation est-elle si difficile à réaliser ?

Parmi les nombreuses explications, celle qui retient peu l’attention et qui est peut-être la plus fondamentale :

  • Les peurs invisibles et les insécurités qui maintiennent enfermées dans des comportements. Rationnellement, nous savons que ces façons de faire ne nous servent pas bien. Ajoutez à cela l’angoisse que ressentent presque tous les êtres humains face aux changements.
    Cependant, la plupart des organisations accordent plus d’attention à la stratégie et à l’exécution qu’à leurs employés, ce qu’ils ressentent et pensent pour embrasser une transformation. Or, la résistance, surtout lorsqu’elle est passive, invisible et inconsciente, peut faire dérailler même la meilleure stratégie.

Les transformations commerciales sont généralement construites autour de nouveaux éléments structurels, y compris les politiques, les processus, les installations et la technologie.

Certaines entreprises se concentrent également sur les comportements
– définir de nouvelles pratiques, former de nouvelles compétences
– demander aux employés de nouveaux livrables.

Ce que la plupart des organisations négligent généralement, c’est le changement de façon de penser :
– ce que les gens pensent et ressentent
– qui doit se produire pour donner vie à la stratégie.

C’est là que la résistance se niche :
– cognitivement sous la forme de croyances fixes, d’hypothèses profondément ancrées et d’angles morts ;
– émotionnellement, sous la forme de la peur et de l’insécurité que le changement engendre.

Tout cela s’inscrit dans un état d’esprit, qui reflète la façon dont nous voyons le monde, ce que nous croyons et ce que cela nous fait ressentir.

Le résultat est que la transformation dépend aussi de la transformation des individus à commencer par les plus hauts dirigeants et influenceurs. Peu d’entre eux ont passé beaucoup de temps à observer et à comprendre leurs propres motivations, à remettre en question leurs hypothèses ou à dépasser leurs zones de confort intellectuel et émotionnel.

Le résultat est quelque chose que les psychologues Lisa Lahey et Robert Kegan ont appelé « l’immunité au changement ».

En 2000, un premier exemple de la force de l’habitude : faire valoir au sein des organisations que le repos et le renouvèlement sont essentiels pour maintenir des performances élevées. Les preuves scientifiques présentées sont convaincantes, tous ou presque trouvons le concept convaincant et attrayant, à la fois logiquement et intuitivement. Des stratégies très simples pour intégrer ces nouvelles pratiques dans la vie, et tous nous sommes désireux de changer la façon de travailler, travailler mieux, travailler moins.

Néanmoins, la plupart du temps nous avons du mal à changer de comportement de retour au travail. Travail continu et les longues heures sans vraiment arriver au succès. Prendre le temps de se renouveler pendant les jours de travail donne l’impression de se relâcher. Même lorsqu’il y a des salles de sieste, elles sont inutilisées. Nous craignons que se reposer ne permet pas de faire son travail et, nous craignons d’échouer. Malgré leurs meilleures intentions, nombre d’entre nous sont finalement revenus par défaut à leurs habitudes inefficace mais rassurantes. Il n’est même pas certain que ses jours de confinement amènent plus de personnes à des pratiques plus efficaces.

Les grandes entreprises sont gravement perturbées par des concurrents en ligne plus petits et plus agiles vendant leurs services directement aux consommateurs. À première vue, tout le monde dans ce type d’organisation est aligné, concentré et engagé dans une nouvelle stratégie à multiples facettes avec une forte composante digitale. Mais en examinant l’état d’esprit des équipes de manière plus approfondie, tous partagent plusieurs convictions sous-jacentes, notamment :
« Tout ce que nous faisons est tout aussi important »,
« Plus c’est toujours mieux » et
« Cela doit être parfait ou nous ne le faisons pas. »

Ces croyances se résument en une seule phrase :
« Si nous ne continuons pas à courir aussi vite que nous le pouvons et à nous soucier de chaque détail, tout s’effondrera. »

Sans surprise, les dirigeants constateront ensuite qu’ils s’étalaient trop, avaient du mal à appuyer sur la gâchette de nouvelles initiatives et se sentaient épuisés.

Le simple fait d’avoir le courage de faire apparaitre ses couts et leurs conséquences peut s’avérer très précieux et motivant. Cela impliquera s également de lancer des initiatives pour résoudre ces problèmes individuellement et collectivement.

Pour réussir, un exercice simple pour les dirigeants ou les managers est de définir leurs trois priorités les plus élevées. Ensuite, faite exploration de votre calendrier pour évaluer si votre temps est utilisé au mieux, y compris avec des temps de respiration. Ce processus vous amènera s à examiner plus consciemment pourquoi vous travaillez probablement de manière autodestructrice.

Profiter de ces moments de crises et de remise en question profonde, pour mettre en place un espace de partage en ligne sur lequel les managers et dirigeants acceptent de partager régulièrement leurs progrès dans l’établissement des priorités, ainsi que les sentiments de résistance qui se manifestent et comment ils les géraient. Arrêter de nier la réalité, parmi les sentiments les plus courants que cela pourra engendrer il y aura probablement la libération et le soulagement. Vos pires craintes ne se matérialiseront pas.

Plusieurs facteurs maintiennent généralement nos façons de penser en place. La première est qu’une grande partie s’enracine très tôt dans nos vies. Au fil du temps, nous avons tendance à développer un biais de confirmation, recherchant sans cesse des preuves qui renforcent ce que nous croyons déjà, et minimisant ou rejetant ce qui ne l’est pas.

Nous sommes également conçus, à la fois génétiquement et instinctivement, pour donner la priorité à notre propre sécurité et pour éviter de prendre trop de risques. Plutôt que d’utiliser notre capacité de pensée critique pour évaluer de nouvelles possibilités, nous cooptons souvent notre cortex préfrontal pour rationaliser les choix qui sont en fait motivés par nos émotions.

Tout cela explique pourquoi la transformation la plus efficace commence par ce qui se passe à l’intérieur des gens — et en particulier des plus hauts dirigeants, étant donné leur autorité et leur influence disproportionnées. Leur défi est de tourner délibérément leur attention vers l’intérieur afin de commencer à remarquer les schémas fixes de leur pensée, comment ils évoluent à un moment donné et à quelle vitesse l’instinct d’auto-préservation peut submerger la rationalité et une perspective à plus long terme, en particulier lorsque les enjeux sont élevés.

Les leadeurs ont également un impact démesuré sur l’état d’esprit collectif, c’est-à-dire la culture organisationnelle. Au fur et à mesure qu’ils commencent à changer leur façon de penser et de ressentir, ils deviennent capables d’adopter de nouveaux comportements et de communiquer avec les autres de manière plus authentique et efficace. Même les employés très résistants au changement ont tendance à suivre leurs dirigeants, simplement parce les gens préfèrent généralement s’intégrer plutôt que se démarquer.

En fin de compte, la transformation personnelle nécessite le courage de remettre en question sa zone de confort et de tolérer cet inconfort sans réagir de manière excessive. L’un des outils les plus efficaces est une série de questions urticantes que les dirigeants et à leurs équipes doivent se poser pour créer une pratique de transformation effective :

Qu’est-ce que je ne vois pas ?
Quoi d’autre est vrai ?
Quelle est ma responsabilité dans la situation ?
Comment ma perspective est-elle influencée par mes peurs ?

Une bonne stratégie reste fondamentale pour la réussite d’une transformation. Une exécution réussie nécessite de faire surface et de s’attaquer aux raisons invisibles ou cachées pour lesquelles les gens et les cultures résistent au changement, alors que leur façon de travailler leur parait désuète et inefficace.

Vraiment! Arrêter de planifier des choses pour les décaler ensuite.

Il est temps d’arrêter de planifier des choses pour les décaler ensuite. Vraiment !

http://the-side.net/2020/10/24/il-est-temps-darreter-de-planifier-des-choses-pour-les-decaler-ensuite-vraiment/
— À lire sur the-side.net/2020/10/24/il-est-temps-darreter-de-planifier-des-choses-pour-les-decaler-ensuite-vraiment/

Arrêter de paraître et juste faire S’engager vers une construction honnête et transparente.

Est ce utopique dans un monde de défiance où on tue des profs, ou on n’utilise pas les technologies à propos et les accusant d’être liberticides alors que Google map dirige nos vie s et ou préfèrent râler contre un couvre-feu inéducable plutôt que d’utiliser les bons moyen. Pour sûr, je suis atterré par autant d’obscurantisme et de bêtise, où les faux semblants et la lâcheté de tous nous amène directement aux conflits durs, une solution toujours gagnante pour plus de croissance.

Le livre de Stephen M.R. Covey, The Speed of Trust. Il s’agit d’être digne de confiance. Comme vous, j’ai toujours pensé que je l’étais, mais l’auteur explique que lorsque vous prenez des rendez-vous et que vous les annulez, alors vous n’êtes pas digne de confiance. Lo

rsque vous ne respectez pas les engagements que vous prenez librement, la confiance n’est plus au rendez-vous non plus et résultat ne peut pas être brillant.

Bien sûr , je me suis rendu compte comme vous que la tentation de ne pas donner suite est aggravée par la facilité. Jamais l’annulation, par exemple, n’a été plus facile et moins douloureuse pour nous qu’à l’ère du SMS et du mail.

On peut annuler sans jamais avoir à parler avec, encore moins à rencontrer, quelqu’un. Nous pouvons annuler cinq minutes à l’avance et sans explication. Ajoutez simplement une émoticône à notre message et nous pouvons nous convaincre que c’est presque la même chose que si nous avions respecté notre obligation.

 

 

Planifier et ne pas respectr

Parler en public? Sortir de sa zone de confort ? Comment se sortir les doigts quoi !

Vous devez parler en public ?

Vous devez parler en public, mais vos genoux fléchissent avant même d’atteindre le podium. Vous souhaitez étendre votre réseau, mais vous préférez avaler des clous plutôt que de bavarder avec des inconnus.

Parler en public

Prendre la parole lors de réunions améliorerait votre réputation au travail, mais vous avez peur de dire des bétises. Des situations comme celles-ci qui sont importantes sur le plan professionnel, et personnellement terrifiantes sont malheureusement omniprésentes. La réponse facile à ces situations est l’évitement.

abstract animal arachnid art
Qui veut se sentir anxieux quand on n’a pas à le faire?

Le problème, bien sûr, est que ces tâches ne sont pas seulement désagréables; ils sont également nécessaires. Au fur et à mesure que nous grandissons et apprenons dans nos emplois et dans nos carrières, nous sommes constamment confrontés à des situations où nous devons adapter notre comportement. C’est une réalité du monde dans lequel nous travaillons aujourd’hui. Et sans les compétences et le courage nécessaires pour franchir le pas, nous pouvons rater d’importantes opportunités d’avancement ou des fois de se taire.

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Comment pouvons-nous, en tant que professionnels, arrêter de bâtir notre vie en évitant ces tâches désagréables, mais bénéfiques sur le plan professionnel?

Tout d’abord, soyez honnête avec vous-même. Lorsque vous avez refusé cette occasion de prendre la parole lors d’une grande conférence de l’industrie, était-ce vraiment parce que vous n’aviez pas le temps, ou aviez-vous peur de monter sur scène et de faire une présentation?

Et quand vous n’avez pas affronté ce collègue qui vous avait miné, était-ce vraiment parce que vous aviez le sentiment qu’il finirait par s’arrêter, ou était-ce parce que vous aviez peur du conflit?

Faites l’inventaire des excuses que vous avez tendance à utiliser pour éviter les situations en dehors de votre zone de confort et pensez-vous qu’elles sont légitimes?
Si quelqu’un d’autre vous proposait les mêmes excuses au sujet de son comportement, les verriez-vous comme des excuses ou des raisons légitimes de refuser? La réponse n’est pas toujours oui, et vous surmonterez l’inaction sans honnêté quant à vos motivations.

Ensuite, personnalisez le comportement.

Reconnaissez ces opportunités et profitez-en – ne pas attribuer cette variabilité au hasard encore moins à la mal chance. Depuis toujours, je travaille avec des personnes qui ont du mal à sortir de leur zone de confort au travail et dans la vie de tous les jours, et je constate que nous avons souvent beaucoup plus de marge de manœuvre que nous ne le croyons pour rendre ces tâches moins pénibles. Souvent il est possible de trouver un moyen de modifier ce que nous devons faire pour le rendre suffisamment appétissant pour nous rendre performant, ceci en sculptant les situations de manière à minimiser l’inconfort.

Par exemple, si vous êtes comme moi, mal à l’aise lorsque vous parlez avec de grands groupes dans des environnements impossants et bruyants, trouvez un coin calme pour parler, ou sortez du bâtiment. Si vous détestez les discours en public et les événements de réseautage, mais que vous vous sentez un peu plus à l’aise en petits groupes, recherchez des occasions de parler avec de petits groupes ou d’organiser des réunions-café avec ceux avec qui vous souhaitez révoluer.

Enfin, franchissez le pas. Pour sortir de votre zone de confort, vous devez le faire, , mettez en place des mécanismes qui vous forceront à plonger et vous découvrirez peut-être que ce que vous craigniez au départ n’est pas aussi grave que vous le pensiez.

Par exemple, être mal à l’aise pour parler en public, alors suivez un cours de prise de parole en public et prononcer des discours en utilisant des notes puis, après le troisième ou quatrième essais, parler de façon improvisée. vous savez quoi? Vous allez vous débrouiller, tout comme tout le monde. En fait, parler sans notes fini par être beaucoup plus efficace, et rend le discours plus naturel et authentique.

people high aerial jump
Mais sans le mécanisme qui force à agir, impossible de franchi le pas.

Commencez par de petites étapes. Au lieu de vous lancer directement dans la prise de parole lors d’un événement, inscrivez-vous à un cours de prise de parole en public. Au lieu de parler dans la salle de conférence, devant vos collègues les plus expérimentés, commencez par parler lors de petites réunions avec vos pairs pour voir ce que vous ressentez. Et pendant que vous y êtes, voyez si vous pouvez faire appel à un ami ou un collègue proche pour offrir des conseils et des encouragements avant une situation difficile.

Vous pouvez trébucher, mais ça ira. En fait, c’est la seule façon d’apprendre, surtout si vous comprenez que les faux pas sont une partie inévitable – et même essentielle – du processus d’apprentissage. En fin de compte, même si nous nous sentons quelques fois impuissants dans des situations hors de notre zone de confort, nous avons plus le pouvoir de progresser. Alors, essayez, soyez honnête avec vous-même, personnalisez votre comportement et franchissez le pas. Vous serez heureux de vous avoir donné l’opportunité de développer, d’apprendre et d’élargir votre répertoire professionnel.

J’aime partager, ne soyez pas timide, dite moi quand ca vous plait ou non d’ailleurs.

#pardon : Le pardon chemin de la joie retrouvée

Si je parviens à faire œuvre de pardon, mes plaies émotionnelles cicatrisent: mes douleurs émotionnelles (chagrin, colère, ressentiment) prennent fin et je retrouve alors les capacités à aimer, à vivre et à être en joie.

Pour beaucoup, le pardon ne serait qu’affaire de religion.

En réalité, on peut simplement le définir comme la guérison des blessures du cœur.

Si je parviens à faire œuvre de pardon, mes plaies émotionnelles cicatrisent: mes douleurs émotionnelles (chagrin, colère, ressentiment) prennent fin et je retrouve alors les capacités à aimer, à vivre et à être en joie.

Pourquoi pardonner?…

Parce que c’est d’abord un merveilleux cadeau à se faire! Si l’on me blesse physiquement, j’aspire à guérir, à cicatriser, à retrouver ma pleine intégrité physique. Il est rare que l’on aime gratter ses croutes ou maintenir une plaie purulente en l’état. Je fais le choix de guérir pour moi, parce que ça me fait du bien!

Pour les blessures du cœur: faire le choix du pardon, c’est décider de recouvrer son intégrité émotionnelle, retrouver son indépendance à vivre libre de tout fardeau.

Chacun, aujourd’hui, peut essayer de trouver comment se libérer de la haine et du ressentiment et de retrouver son cœur aimant et se libérer des larmes.

Cet article atypique sur mon blog s’adresse à toutes les victimes de la vie qui n’arrivent pas à se détacher des bourreaux d’hier et qui souffrent et pleurent sur des événements passés que le pardon pourra peut-être aidé à se libérer. Denis, rancoeur et rumination ne peuvent être bénéfiques à une vie épanouie, j’espère que ces quelques références ouvriront de nouvelles possibilités vers la suite de vie.

« Le pardon est plus un acte qui invente un avenir qu’un acte qui efface le passé. » (A.Houziaux)

La parka Canada Goose est-elle surcotée ? | BONNEGUEULE

[MAJ mars 2020] La fameuse marque de parkas Canada Goose. Mérite-t-elle vraiment sa notoriété ? Quid de son rapport qualité-prix ? L’avis de BonneGueule.
— À lire sur www.bonnegueule.fr/jai-teste-la-parka-canada-goose/

  • “c’est cher pour ce que c’est”,
  • “c’est un truc pour étrangers fortunés”,
  • “c’est stupide de dépenser autant alors qu’on peut trouver aussi bien pour moins cher”,
  • “ça sert à rien“,
  • c’est ultra cliché“.
Nobis et Norse Projects